.........Lorsque la lune se couche au fond de l'océan,
..........Quand arrive la douceur de cette nuit noire,
...........Que toutes ombres se lèvent enfin dans leur puissant
............Règne, procurant une reposante mort au port
.............C'est tout moi que la Cité de Marseille se meurt
..............Laissant tout un frisson appaisant d'une demeure...
...............Mais la fin, cycle ironique, n'est qu'un simple délit
................Auquel la ville tout les matins se délit, en vie.
.................Son bel éclat m'éblouit, parfois, lorsque je me perd
..................Guidant mes pas dans le nocturne chemin de ma vie,
...................Elle qui me tire jours après minutes dans l'enfer
....................Réconfortant, auquel j'ai succombé toute ma vie.
.....................En réfléchassant, cette vie de ville que j'aime n'est plus celle,
......................Qui je le croyais me tenait parmi les vivants, là,
.......................Car tout ce qu'elle crée, fait de moi son jouet, étincelle
........................Tueuse d'espoir, qui n'est plus, jamais elle ne m'aida !
.........................Tout au contraire, griffant ma peau de cicatrices, rouges et voyantes,
..........................Elle tue ma vie qui tente prospérité d'amour illusoir...